Premier contact avec la folie

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Les vagabonds sans trêves sont un espace de non-exclusion de la folie Aussi vrai que chaque lecture apporte une nouvelle vision d’un roman, mon regard sur la folie n’a cessé d’évoluer avec le temps et l’expérience. J’ai à cœur d’affirmer à quel point cette réalité m’importe et quelle dette d’être conscient, compatissant, curieux de comprendre, je lui dois. Mais ceci est le bilan d’un long cheminement inachevé dont le point de départ enfantin était tout de même lourd d’effroi.

En quoi Jane Eyre a tant compté pour moi ?

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C’est l’année du deux centième anniversaire de la naissance de Charlotte Brontë Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, les Anglais célèbrent en grande pompe l’anniversaire de la romancière et poétesse qui a écrit Jane Eyre : Charlotte Brontë dont la sœur Émilie est, tout de même, l’auteur du classique Les Hauts de Hurlement. Cette célébration me rappelle ma découverte du roman Jane Eyre. Une rencontre aussi hasardeuse que décisive ! Cependant, dans le roman, c’est le mystérieux personnage de l’épouse folle de monsieur Rochester qui me permet, enfin, de déposer le mot de folie sur le comportement singulier de la mère bio. Il faudra des […]

Bon anniversaire monsieur Satie !

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Erik Satie est né le 17 mai à Honfleur Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, j’aime beaucoup le grand compositeur français, Erik Satie, qui, il paraît, était d’une humilité charmante. Il appelait ses compositions géniales des « petites choses ». Pour illuminer ma poésie, la petite chose que je vous propose est connue, c’est la Gymnopédie numéro I.

Dis, papa, qui est saint Nicolas ?

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Les apprentissages fabuleux Voici un extrait d’un projet de roman intitulé Les fictions schizoriginelles et, en gros, pour vous donner un repère chronologique, une semaine de grippe fébrile s’est écoulée depuis mon arrivée en Belgique : Le surlendemain de la fin de la fièvre féerique, Géraldine avait découvert son école. À part les craies, comme tout est nouveau : institutrice, écoliers, prénoms, vêtements, même le tableau noir qui est vert, perplexe, elle examine tout en grelottant malgré son manteau qu’on lui permet de garder.