Quand ma mère devenait Bérénice de Racine

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Un chef-d’œuvre de comédienne inconnue Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, voici les dernières pages du roman autobiographique intitulée Les fictions schizoriginelles. Il s’agit d’une longue enquête durant laquelle j’ai nomadisé entre l’Europe et l’Amérique afin de dépasser les désaveux et inventer une narration reliant les souvenirs d’enfance parfois flous, les interrogations à propos des secrets et les pans du réels que les explications adultes négligeaient…

Pâques à Paris éclairé par la poésie Guillaume Apollinaire

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La belle dame fée et le pont Mirabeau Cher tout le monde, femme, hommes et tant d’autre, depuis l’enfance, le pont Mirabeau – tant la construction que la poésie éponyme – m’est cher. Voici pourquoi : Le père pâle a dit qu’il fera chaud au printemps. La date approche et tout le monde discute des températures négatives. Le froid est pire que certains jours de l’hiver. Est-ce ça l’histoire de la demi-saison ? J’ai oublié d’interroger monsieur ou madame Van Deck parce que, dans la chose météo, seul me touche Vent d’Est. Ce ne sont pas les anges qui ont fait monter notre petit […]

Où n’est pas entendu le parent conscient des discriminations

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Voir, ou ne pas voir, telle est la question de la conscience sociale Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, ça se passe en 2010, à Bruxelles, dans une famille belgo-française. Appelons Liberté la mère qui a la peau et les cheveux clairs, Fraternité le père à la peau foncée, Égalité leur mignonne fillette métisse de deux ans.

Une histoire d’enfants qui n’aiment pas lire

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Yvy et Otto ou l’aversion enfantine pour la lecture D’aussi loin que je me souvienne, j’ai aimé lire et écrire. Un de mes plus vieux souvenirs se rapporte à un livre : Boucles d’or et les Trois Ours. Ce souvenir qui m’a longtemps paru anodin est, en fait, de première importance. Il me faudra des années d’enquête pour comprendre à quel secret il se rapporte et de quelle mémoire à moitié effacée il est le vestige.

L’arbre aux lucioles

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L’arbre aux lucioles Plus tard, ils ont entendu le glouglou d’un torrent, au fond d’une ravine, au milieu d’un boqueteau. Un sentier avec des pierres plates en escalier et une succession d’arbres au tronc lisse et glissant d’avoir servi de rampe permettaient d’y descendre sans encombre. Le bord du ruisseau était tapissé de galets couleur d’albâtre et l’eau glacée, bue à petites gorgées, si bonne à la bouche, son odeur délicieuse. Alentour, dans le rideau de roseaux, d’invisibles grenouilles coassaient.