Astérie Mukarwebeya et la passion de la justice sociale (2/2)

Suite et fin d’une bien intéressante histoire belge

Astérie Mukarwebeya, assistante sociale belge

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, Astérie Mukarwebeya est une assistante sociale travaillant depuis 1995 chez Unia, institution publique indépendante qui, en Belgique, lutte contre la discrimination et défend l’égalité des chances. Les vagabonds sans trêves sont heureux de vous livrer la seconde partie d’un entretien qui s’est déroulé dans un cadre privé, qu’on se le tienne pour dit (1re partie ici).  Continuer la lecture de « Astérie Mukarwebeya et la passion de la justice sociale (2/2) »

Astérie Mukarwebeya et la passion de la justice sociale (1/2)

Une bien intéressante histoire belge

Les vagabonds sans trêves : Astérie Mukarwebeya, après avoir accepté de décrypter la phrase suivante : J’ai la chance d’avoir le physique parfait pour les entretiens d’embauche (dans la rubrique vagabonds experts, lire ici), merci d’accorder, au blog Les vagabonds sans trêves, ce nouvel entretien.
Astérie Mukarwebeya : C’est avec plaisir que j’accompagne Les vagabonds sans trêves.

Astérie Mukarwebeya, assistante sociale belge

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Véronique Essaka-De-Kerpel et l’imaginaire ouvert de la compagnie Volubilis

Écrire, jouer, mettre en scène la richesse humaine

Chaperon rouge écrit par Véronique Essaka-De Kerpel, publié chez Alna Éditeur

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, il y a quelques jours, j’ai mis en ligne la première partie de l’interview de Véronique Essaka-De-Kerpel, dramaturge, comédienne, metteur en scène, enseignante française, habitant la région parisienne. Voici la seconde partie d’un entretien habité par une exigence : la représentation artistique de l’universel non régional. Continuer la lecture de « Véronique Essaka-De-Kerpel et l’imaginaire ouvert de la compagnie Volubilis »

Les Chroniques de Simon Soul de Jack Exily

Contour d’une perspective résistante sur l’actualité

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, il y a un petit temps, le hasard a bien fait les choses, dans l’espace culturel Lis Thés Ratures, en me permettant de croiser la route de Jack Exily, l’auteur des Chroniques de Simon Soul, dont l’historien François Durpaire dit, dans la préface de l’album, qu’il a un regard enraciné. Enraciné mais aussi enrichi de tous les espaces visités, car il est aussi en perpétuel nomadisme Continuer la lecture de « Les Chroniques de Simon Soul de Jack Exily »

L’esprit inspiré de la rencontre de Véronique Essaka-De Kerpel

Invitation au théâtre-monde de la compagnie Volubilis

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, lors de la remise du Prix Éthiophile, j’ai fait la connaissance de la dramaturge, comédienne et metteur en scène Véronique Essaka-De Kerpel qui a créé, en 2004, la compagnie Volubilis qu’elle co-dirige avec Ludovic Goma. Basée à La Celle-Saint-Cloud, dans la région Île-de-France, cette compagnie, à la croisée des arts, théâtre, conte, danse, musique…, rassemble quatre artistes permanents : Valérie Bruneel, Ludovic Goma, Sylvie Serbin et Véronique Essaka-De Kerpel. Cette dernière a accordé, au blog, un entretien qui articule entre elles les questions d’esthétique théâtrale, de financement des spectacles et de condition des artistes du spectacle vivant. Continuer la lecture de « L’esprit inspiré de la rencontre de Véronique Essaka-De Kerpel »

Lis Thés Ratures organise un salon de la littérature

Invitation à salonner au milieu du Beau monde

Salon de la littérature, 30 septembre 2017 de 15h à 20h

Lis Thés Ratures ? C’est la structure culturelle au sud-ouest de Paris, dont Les vagabonds sans trêves ont applaudi, en début d’année, la naissance (ici).
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Le Sabot revue littéraire de sabotage

Parution du premier numéro

Le Sabot, premier numéro de la revue littéraire de sabotage, septembre 2017, le-sabot.fr

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, c’est chez l’écrivain Marcel Moreau que j’ai fait la connaissance d’Antoine Jobard, le rédacteur en chef d’un tout nouveau trimestriel Le Sabot.
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