Rachel Silski – Le sujet couleur

28/07/2016

By Christophe-Géraldine Métral

Juste peindre… juste

La peintre, psychologue et psychanalyste Rachel Silski

En évoquant la genèse de ses émotions esthétiques : le livre et, au début de l’adolescence, la contemplation des grands maîtres, à la faveur de visites solitaires au musée, Rachel Silski exprime une dette d’être que vient grossir sa pratique psychothérapeutique non dogmatique, puisqu’il s’est agi, pour elle, de circuler dans différentes visions de la psyché et des entretiens que ces courants privilégient avec l’humain. Formée au dessin à l’académie des Beaux-Arts de Saint-Gilles (Bruxelles), c’est après un travail de maturation artistique et personnel qu’elle présente ses œuvres au public. Depuis 2006, elle a exposé en Belgique, en France, à Monaco, en Italie…

Œuvres de Rachel Silski, Parcours d'artistes 2016

Œuvres de Rachel Silski, Parcours d’artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Parcours d'artsite 2016

Rachel Silski, Parcours d’artsite 2016, vagabondssanstreves.com

Avec la série Soleil Trompeur (dont la présentation est accessible en cliquant ici), Rachel Silski participe à Parcours d’artistes 2016, un événement culturel printanier, très apprécié à Bruxelles.

Rachel Silski, La fuite, série Soleil Trompeur, série, Parcours d'artistes, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, La fuite, série Soleil Trompeur, Parcours d’artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Le grand sacrifice, série Soleil Trompeur, Parcours d'artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Le grand sacrifice, série Soleil Trompeur, Parcours d’artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Bombs II, série Traces de coquelicots, sur papier Do, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Bombs II, série Traces de coquelicots, sur papier Do, vagabondssanstreves.com

La première participation de la peintre, il y a dix ans, à Parcours d’artistes, intitulée Traces de coquelicots, avait été primée par les Coups de Cœur.

Initié, il y a plus d’un quart de siècle, dans la commune bruxelloise de Saint-Gilles, Parcours d’artistes offre l’occasion au public d’approcher des artistes, visiter leur atelier,  discuter avec eux, comprendre leur démarche et voir ce que ne permet pas la liturgie classique des vernissages : l’espace de réalisation de l’œuvre.

Très_Doucement_Sojcher

C’est le dessin de couverture du recueil de poésies Très Doucement qui a donné envie aux Vagabonds sans trêves de partir à la rencontre de celle qui diversifie les matériaux graphiques : pigments, pastel, encre de Chine, crayon, fusain, huile de lin, aquarelle, gesso, gouache…

Œuvres de Rachel Silski, Études préparatoires pour la Série Très Doucement, illustrant le recueil de poésie éponyme de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement, illustrant le recueil de poésies du même nom de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Jardin d'hiver chez Rachel Silski, vagabondssanstreves.com

Jardin d’hiver chez Rachel Silski, vagabondssanstreves.com

Comment n’être pas, d’emblée, sous le charme ? La maison a une âme qui conte une narration artiste, puisqu’elle a été construite par un peintre.

La peintre, psychologue et psychanalyste Rachel Silski

C’est, avec toujours passion, que Rachel Silski présente ses toiles et explique sa démarche. Son propos renforce l’idée que les techniques mixtes de la peintre, qui correspondent aux mixtes des techniques de la psychologue, témoignent d’un goût du « hors norme » — mais n’est-ce pas que créer est toujours une dissidence ?

Rachel Silski, No man's land, techniques mixtes sur papier Do

Rachel Silski, No man’s land, techniques mixtes sur papier Do, vagabondssanstreves.com

Un acte de dissidence qui, chez Rachel Silski, se cherche dans un entre-deux-mondes singulier, c’est-à-dire à la frontière où ses vocations (arts plastique et psychothérapeutique) participent du même dispositif dynamique dans lequel la communication importe moins que le rapport singulier à la langue, c’est-à-dire l’assomption de la parole profonde, la nécessité de tracer sa voie, d’accoucher de son écriture propre. Réinventer la peinture. La peinture abstraite.

Rachel Silski, Fragilité, série

Rachel Silski, série Fragilité, vagabondssanstreves.com

L’abstraction abordée sans préjugés est le pouvoir du spectateur et de l’artiste de jouir d’une aventure artistique toujours nouvelle. Pour Rachel Silski, ce pouvoir s’est épanoui dans la simplicité complexe du choix des moyens picturaux fondamentaux : couleurs d’élection rouge et noir, mais aussi vert et bleu ; supports de divers formats en carton et papier blanc de différents grammages et plus ou moins grainés, papier de riz, papier Do du Vietnam, papier toile, papier aquarelle.

Tinariwen, Aman Iman, album recommandé par Rachel Silski, vagabondssanstreves.com

Tinariwen, Aman Iman, album recommandé par Rachel Silski, vagabondssanstreves.com

Quand sur  fond de Tinariwen, le fameux groupe de « rock-blues touareg », Rachel Silski elle dit aspirer au naturel, donc se défier de l’artifice, j’entends, devant tant de raffinement, que c’est avec l’orthodoxie, en général, qu’elle soit conventions esthétiques ou habitudes sociales, qu’il lui importe de rompre. Rupture consommée dans l’adhésion aux principes premiers. Ce qui signifie que Rachel Silski a répondu présente à l’appel énergique des couleurs. À l’économie dichromatique du noir et du rouge surtout, couleurs battant et tambour du cœur battant, déclinés en une multitude de nuances et de teintes allégées ou denses.

Dans l'atelier de la peintre Rachel Silski

Dans l’atelier de la peintre Rachel Silski, vagabondssanstreves.com

Aspirer à l’essentiel de l’acte de peindre est une quête de l’artiste de métier qui, à l’imitation de la forme, choisit la liberté d’en passer par la ou toutes les couleurs, cette couleur relevant, dans la culture occidentale, du primitivisme et de la sauvagerie, du mauvais goût décoratif et du folklore, des arts populaires et naïfs, des jeux de coloriage et de l’imaginaire enfantin, des délires psychiques et des folies.

Rachel Silski, Soleil trompeur II, techniques mixtes sur papier Do, 2013

Rachel Silski, Soleil trompeur II, techniques mixtes sur papier Do, 2013, vagabondssanstreves.com

Et c’est bien parce qu’elle peut émouvoir, qu’elle appartient plus à la dimension du pulsionnel qu’au domaine du raisonnable que la couleur était mal connotée dans notre civilisation où, longtemps, la matérialité du corps a été bridée au possible, la vie des sens tenue pour louche et la sexualité suspectée d’animalité. Mais au début du vingtième siècle, la tendance esthétique se caractérise par un renversement de valeurs apparu à différents endroits ; renversement par lequel l’avant-garde investit la couleur, l’explore en tant que sujet. Ce souci neuf permet de s’attacher, moins à la représentation, qu’au vécu non-tangible, au ministère de l’intérieur, au régime de l’intime. Le caractère physique de l’acte se renforce de façon inédite ! Rachel Silski souligne la dimension exaltante du corps à corps avec le papier. Comment ne pas voir une histoire d’émancipation dans l’ouverture conjointe de l’œuvre et du spectateur à l’émotion ?

S’il fallait trouver un slogan à la démarche, ce serait : l’imagination au pouvoir ! Grâce cette révolution en et du mouvement expressif, le langage plastique se fait dilatations de tâches, frottages, remuements, jets, tremblements, éclaboussures vives, courses de corpuscules, répétitions plus ou moins déformées, explosions, coulures, auras flamboyantes, dilutions, striures, pluies, nuées, ennuagements fantomaux…

Atelier de Rachel Silski, série Traces de Coquelicots et série Très doucement

Atelier de Rachel Silski, série Traces de Coquelicots et série Très Doucement, vagabondssanstreves.com

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, arrêtons-nous un moment sur la vieille polémique à propos de l’abstraction. Pourquoi accuser la peinture non objective de signer la mort de l’art ? L’intransigeance de la poursuite de la forme pure, donc détachée de la référence automatique au réel, peut déplaire, mais, même vu sous le jour d’un dépouillement outrancier, le dessein est tout de même ambitieux. N’atteste-t-il pas d’un souci porté à l’extrême pour la peinture et son identité ? La posture n’est-elle pas d’abord une inquiétude immense des enjeux de ce qu’est peindre ? Un exercice « extra-ordinaire », dont la virtuosité technique, la maîtrise du matériau ne doit pas être subordonnée au sujet, niée au profit de l’illusion, du réalisme, des effets d’imitation de la nature, de communication sociale ou idéologique…

Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement, illustrant le recueil de poésie éponyme de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement, illustrant le recueil de poésies du même nom de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Débarrassée du diktat du signifiant et du joug du faire joli, la peinture s’affirme en tant que médium physique, en tant qu’art, par nature, de la sensation, plus proche de la musique que de la littérature à laquelle le geste de peindre a été trop longtemps subordonné. Rachel Silski parle aussi à propos du spectateur d’un droit de rêver…

Rachel Silski, Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement, illustrant le recueil de poésie éponyme de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement, illustrant le recueil de poésies du même nom de Jacques Sojcher, vagabondssanstreves.com

Rêver et également méditer, puisque ses œuvres belles sans céder à la tentation décorative invitent à la réflexion et au recueillement. De ce point de vue, si je devais avancer une influence extraeuropéenne, ce serait du côté du Japon, à cause des aplats et des couleurs pures, de la prédilection pour l’ombre et la stylisation. La filiation avec l’impressionnisme des Nymphéas de Monet a également frappé d’aucuns.

Vue du salon de la peintre

Salon de la peintre Rachel Silski, Jocaste, série Mythologiques, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, peinture, Parcours d'artistes

Rachel Silski, Jocaste, série Mythologiques, vagabondssanstreves.com

Cependant, l’influence revendiquée de l’artiste est la grande abstraction américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Il est vrai que les œuvres entretiennent une parenté avec les uniformités colorées de Newman, les subtils dégradés de Rothko, les effets vibrants de translucidité de Pollock, les magmas amorphes de Twombly. Des artistes exploitant d’une manière introspective l’évidence que la couleur est corps animé, qui s’impose dans sa vie propre et, à l’instar de toute créature vivante, dans le rapport de voisinage avec les autres, c’est-à-dire que les couleurs ne vivent que de leurs influences mutuelles ou harmoniques.

Rachel Silski, Le songe d'Iphigénie, Sans titre, La forêt des songes, série Mythologiques, techniques mixtes

Rachel Silski, Le songe d’Iphigénie, Mon Antigone (série Mythologiques), La forêt des songes, (série Joie et déchirement), techniques mixtes, vagabondssanstreves.com

Chez Rachel Silski, la couleur-matière à faire voir et faire valoir, la matérialité de la couleur est déployée sur le fond blanc du carton et du papier parfois froissé, imbibé, déchiré, collé… Dans des séries en résonance avec une espèce d’innommable, la peintre, marquée par la tragédie sacrificielle se jouant des êtres, compose la musique émouvante des textures, contrastes, atténuations, stridences, étouffements, alliances…

La rutilance assourdie et l’obscurité, le sang et les ténèbres, la vie et la mort, l’amour et la haine, les matières noires et rouges des mélanges de pigments plantent un univers archétypal dont l’artiste multiplie les modulations, orchestre les fantasmagories, exploite les tonalités, la puissance chromatique qui n’est pas positive ou négative en soi : dans les histoires d’âme comme de couleurs, le noir peut apporter la lumière et ouvrir à la sérénité, et le rouge entraîner vers la mort et l’angoisse.

Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement à gauche, série Soleil Trompeur à droite, Parcours d'artistes 2016

Rachel Silski, Études préparatoires pour la série Très Doucement à gauche, série Soleil Trompeur à droite, Parcours d’artistes 2016

L’expérience sensitive est tendue entre deux pôles visuels : espace quasi vide ou trop plein, présence du presque rien et saturation de l’informe. Le traitement de l’œuvre qui fait tache, traînée, cicatrice, macule, rosace, sédiment, étalement, froissement correspond à une mise à nu : celle du retentissement intérieur, de l’affectivité ébranlée par l’impossible et l’indépassable de la condition humaine, l’irréparable et l’irrémédiable de la douleur et de la perte qu’on ne peut ignorer ni justifier et dont le récit édifiant informe la pensée, non pas sur le plan des vérités, mais des immenses mystères… Immenses mystères, pour Rachel Silski, de la violence. La démesure de la violence amoureuse d’un féminin et d’un masculin symboliques.

Rachel Silski, Série Soleil Trompeur, Parcours d'artistes 2016

Rachel Silski, La fuite, Le grand feu, série Soleil Trompeur, sur papier Do, Parcours d’artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Car, de la même façon que toute conscience est toujours conscience de quelque chose, l’image non figurative est abstraction de… d’un motif qui inspire la liberté de concevoir. En l’occurrence, le dialogue sur la tragédie sacrificielle, le don ultime.

Rachel Silski, Ariane ma soeur, série Mythologiques,

Rachel Silski, Frontzate 1914, série Traces de coquelicots, Ariane ma soeur, série Mythologiques, vagabondssanstreves.com

L’étrangeté des destins d’Antigone, Iphigénie, Médée, Ariane, Bérénice et consœurs fait écho à l’absurdité du sort des soldats de la Grande Guerre. De ce point de vue, la peinture est restes… Son périmètre, l’expression des vestiges de la vie brève : la vie éphémère des fleurs toujours floues ; rose rouge sans nom d’une féminité vite flétrie, vite défaite ; désapparition mélancolique du visage des femmes mythiques ; lignes de coquelicots éclosent sur la ligne de front ; explosion de corolles couleur sang métaphore de la jeunesse broyée des fantassins de 14-18 ; silhouettes abrégées des tranchées anthracite, dont la mémoire individuelle et collective demeure, imprécise et vivace, même si les traces physiques tendent à disparaître…

Rachel Silski, No man's lans, techniques mixtes sur papier Do, 36 x 59 cm, 2013

Rachel Silski, No man’s land, techniques mixtes sur papier Do, 36 x 59 cm, 2013, vagabondssanstreves.com

Peu importe la thématique d’où son imagination s’élance, Rachel Silski prend la direction de l’archaïque du mythe et colle à cette armature de l’infigurable et sa logique culturelle et non rationnelle. Elle est au cœur du gigantesque des vies et des morts mêlées et immolées aux principes qui dépassent les êtres, s’abattent sur eux ou les cannibalisent de l’intérieur. Il y a là un parallèle dramaturgique des racines rouge sang et noir d’os du tourment : sacrifice masculin à la pérennité de la patrie et sacrifice féminin à la perpétuation de l’espèce.

Rachel Silski, Soleil Trompeur, Parcours d'artistes 2016

Rachel Silski, série Soleil Trompeur, Parcours d’artistes 2016, vagabondssanstreves.com

Au risque de lasser, je répète : ne boudez pas votre plaisir ! Libre à chacun d’apprécier les effets de transparence, salissure, saturation, projection, fermeture et repli sans se laisser influencer par les intitulés des séries : Fragilité, Joie et déchirement, Vers l’éternité… qui sont les pelotes du fil d’Ariane que déroule la peintre. La connaissance des récits mythologiques et historiques est également facultative pour ressentir que l’opération d’abstraction des opacités de l’art et des fatalités de l’être, que l’art du relief de l’âme et du paysage du corps morcelé est une poétique des apparitions et des disparitions répétées. Idem pour le caractère sombre et mélancolique de Soleil trompeur. Idem pour le transpercement de la détresse et l’horreur sanglante de la destruction des soldats que symbolisent les fleurs de Traces de coquelicots

Rachel Silski, série Avaha techniques mixtes sur papier Do

Rachel Silski, série Avaha techniques mixtes sur papier Do, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski, série Avaha, Profondeur de l'amour, papier Fabriano

Rachel Silski, série Avaha, Profondeur de l’amour, papier Fabriano, vagabondssanstreves.com

Rachel Silski raconte les associations d’idées de la série Ahava (ou de la série Amour – alphabet du bonheur). Ahava signifie en hébreu amour, ce qui, dans le système de la numérologie de la cabale, correspond au nombre 13, dont la somme des chiffres est 4 qui égale la lettre « Daleth », laquelle veut dire la porte. L’amour, Rachel Silski nous dit, ouvre toutes les portes…

Comme tout créateur, la peintre est hantée par les mêmes inquiétudes conscientes ou non, comme tout créateur hanté, la peintre se répète et répète les mêmes états d’âme, les mêmes dits et non-dits organisés selon des logiques plus ou moins cabalistiques et les inventions de rites conscients ou pas… mais toujours préoccupés par le geste. Le geste de peindre juste.

rachel_silski_jacques_sojcher

Le corps est aussi un paysage, le livre-entretien avec Jacques Sojcher permet d’en savoir d’avantage sur le travail de Rachel Silski. Il a été publié par Les éditions du CEP en 2015. 

Retrouvez les œuvres et l’actualité de Rachel Silski sur sa page Facebook et cliquer ici pour plus d’infos sur la manifestation Parcours d’artistes.

Histoire_materielle_et_immatérielle_de_l_art_moderneJe conseille deux ouvrages qui m’ont permis de mieux comprendre les enjeux de l’art abstrait et l’art du XXe siècle en général :

Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne par Florence de Mèredieu, éditions Larousse, 2004 ;

art_en_théorie_Hazan

Art en théorie 1900-1990 Une anthologie par Charles Harrison et Paul Wood, éditions Hazan, 2007.

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