Quand ma mère devenait Bérénice de Racine

Publié Publié dans et moi émois et moyes

Un chef-d’œuvre de comédienne inconnue Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, voici les dernières pages du roman autobiographique intitulée Les fictions schizoriginelles. Il s’agit d’une longue enquête durant laquelle j’ai nomadisé entre l’Europe et l’Amérique afin de dépasser les désaveux et inventer une narration reliant les souvenirs d’enfance parfois flous, les interrogations à propos des secrets et les pans du réels que les explications adultes négligeaient…

Premier contact avec la folie

Publié Publié dans et moi émois et moyes

Les vagabonds sans trêves sont un espace de non-exclusion de la folie Aussi vrai que chaque lecture apporte une nouvelle vision d’un roman, mon regard sur la folie n’a cessé d’évoluer avec le temps et l’expérience. J’ai à cœur d’affirmer à quel point cette réalité m’importe et quelle dette d’être conscient, compatissant, curieux de comprendre, je lui dois. Mais ceci est le bilan d’un long cheminement inachevé dont le point de départ enfantin était tout de même lourd d’effroi.

En quoi Jane Eyre a tant compté pour moi ?

Publié Publié dans et moi émois et moyes

C’est l’année du deux centième ANNIVERSAIRE de la naissance de Charlotte Brontë Les Anglais célèbrent en grande pompe l’anniversaire de la romancière et poétesse qui a écrit Jane Eyre, donc Charlotte Brontë dont la sœur Émilie est, tout de même, l’auteur du classique Les Hauts de Hurlement. Tout ça me rappelle ma découverte de Jane Eyre. Quelle rencontre aussi hasardeuse que décisive ! Cependant, dans le roman, c’est le mystérieux personnage de l’épouse folle de monsieur Rochester qui me permet, enfin, de déposer le mot de folie sur le comportement singulier de la mère bio.

Quand entière admiration, je suis L’Intranquille Garouste (2/2)

Publié Publié dans coups de tête

DYPTIQUE DE L’INTRANQUILLE GAROUSTE (VOLET 2/2) Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, reprenons l’autobiographie L’Intranquille au moment où Gérard Garouste se marie avec Elisabeth qui est juive. Il devient vendeur de chaussures. (Lire la première partie ici) À l’approche de la trentaine et de la naissance de son premier fils, il fait une crise de délire décrite avec une sobriété minutieuse. Il est interné. S’ensuivront d’autres crises, épisodes de folie et internements. Cependant, il se sait peintre. Peintre figuratif, car comment créer après Duchamp ? Après Picasso qui est « de ces génies qui tuent le père et le […]

Quand entière admiration, je suis L’Intranquille Garouste (1/2)

Publié Publié dans coups de tête

Dyptique de L’Intranquille Garouste ( volet 1/2) Cher tout le monde, femmes, hommes et autres, sachez que j’ai d’abord apprécié en Gérard Garouste l’œuvre du peintre et sculpteur reconnu. Puis, j’ai entendu parler de son engagement citoyen envers l’enfance, avec la création de La Source. Association à vocation sociale et éducative, La Source a comme vocation l’éveil, par l’expression artistique, des enfants pour qui l’art n’est pas superflu. Ni luxe ni divertissement, il se révèle un espace de construction essentiel. C’est avec L’Intranquille Autoportrait d’un fils, d’un peintre, d’un fou que j’ai découvert l’homme Garouste. Il vient juste de perdre […]